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 Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie.

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MessageSujet: Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie.   Sam 4 Déc - 1:03



©LIBERTINES ♥
« L'homme est un apprenti,
la douleur est son maître.
Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
-Alfred de Musset
»



suàrez, blis raoul angelo ;; —
7 mars ; Uruguayen ; 27 ans
; femme, je vous aime. ;
feat. RAFAËL L.
Spare the rod, spoil the child



Tell Me Your Little Secret…



« Connaitre mes secrets? Je n'ai pas de secret. Je ne devrais pas être ici. Mais en prison. Pour le restant de ma vie. Pour avoir tué mon frère. Pour avoir violée sa petite amie. (Il parait)
Pour le plaisir, oui, peut-être, qui sait. Ce ne sont pas des secrets, mais des vérités. Et je ne vois pas l'utilité de cacher la vérité, n'est-ce pas? (...enfin, la vérité est relative suivant les personnes.)
C'est grâce à mon père que je suis sorti de prison, parait-il. Sauf que, en franchissant les portes, il a fallu que je traverse la rue pour me retrouver poursuivi par des inconnus, désireux de me balancer je ne sais où. Je me suis débattu, mais j'ai finalement cédé, acceptant le mouchoir imbibé.
Mais ceci n'est pas un secret.
Je suis allergique aux personnes fragiles.
Est-ce un secret? A vous d'en juger.
J'ai déjà aimé à en mourir.
J'ai perdu mon frère dans des circonstances désastreuses. Mais cela a déjà été relaté précédemment.
Je possède plusieurs tatouages qui ont tous une significations personnelles, mais parfois tout à fait sans fondement, je dois bien l'avouer.
Non, finalement, je n'ai absolument aucun secret. »



Quel est le prix de ta vie ?



Es-tu prêt à te donner corps et âme à LeatherFace ? [ ] oui [x ] non, bien sûr, et mon cul c'est du poulet frit c'est ça?
Jusque où serais-tu prêt à aller dans tes missions? Jusqu'à ce que je retrouve ta mère sur une chaise électrique. Jusqu'à ce que je chope ces deux connards et je leur fait jouer à sweefer à travers le château. Jusqu'à ce que j'obtienne les pouvoirs absolu.
Serais-tu prêt à tuer tes parents pour sortir du manoir? [x] oui [ ] non, Je ne les ai jamais aimés, de toutes façon.
Et ton chat? [x] oui [ ] non J'en ai jamais eu.
Et ton chien? [x] oui [ ] non. Idem.
Serais-tu prêt à empailler ta sœur pour sortir? [x] oui [ ] non. Idem.
Situation : LeatherFace te propose, contre ta vie, d'égorger un chat et de le pendre dans le hall. Le ferais-tu? [x] oui [ ] non, Question stupide.


Et toi ?



Pseudo et/ou Prénom : Coc.
Âge : Vieille.
Nationalité : Française
Double-compte ? : [ ] Yop ! [x] No.
Depuis combien de temps faites vous du rp ? : ... longtemps. Très très longtemps. Tellement que je ne saurais pas vous dire.
Quelque chose à dire sur le forum ? : Ben c'est le notre, forcément, c'est le meilleur. Rolling Eyes
Es-tu plutôt ou ? : :blis:
ou ? :


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MessageSujet: Re: Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie.   Sam 4 Déc - 1:04

Le passé est un prologue…



« Si j'avais été toi, je ne l'aurais jamais accepté. Je ne les aurais jamais aimés. Je ne me serais jamais enfoncé plus bas que terre pour ce monstre gémissant au fond de mon cœur. Si j'avais été toi Blis, oui, toi, je n'aurais jamais aimé. »


C'est vrai qu'il pourrait l'avoir. Avoir exactement la même chose. Une copie conforme. Mais non. C'était celui-ci qu'il voulait. Et aucun autre. Même identique. Blis tourna son regard vers son frère. « C'est une mauvaise idée Diego. » Ce dernier n'en avait que faire. Ses yeux verts brillaient d'excitations. Il voulait être à la place de ce garçon qui leur faisait face, avec son petit vélo bleu. « Qu'est-ce que vous faites? » L'ébauche de la conversation entre les deux frères fut interrompue par la voix fluette d'une petite fille, curieuse. Diego se retourna immédiatement vers elle, un grand sourire s'ajoutant à ses yeux brillants. D'une voix mielleuse, il lui répondit : « On veut ce vélo. » Tout en indiquant de son index le gamin insouciant de l'autre côté de la rue. « Ah ouais, et vous attendez quoi alors? »
C'était ce qui plaisait le plus à Diego. Cette fille n'en avait l'allure que dans la forme. Dans les faits, c'était une autre histoire.
Lula, d'elle-même, se dirigea vers le garçon, attrapant d'une main ferme le guidon, un sourire agréable aux lèvres : « Moi et mes amis,on veut que tu nous prêtes ton vélo. » Diego s'était emparé du bras du garçon, le tirant avec violence, l'obligeant à en descendre et par la même occasion, à se retrouve la gueule écraser par terre. Pauvre gamin.Et avec la délicatesse d'un éléphant en rut, il le bourra de coups de pieds, les cris de douleurs du petit garçon accompagnaient le léger rire de Lula, exaltée par la situation.
Blis contemplait la scène. Stupéfié. Il le savait. Cette fille était le mal en personne. Et son frère s'était laissé prendre dans ses filets. Il ne l'aimait.
« Putain Blis, qu'est-ce que tu fous, amène ton cul ici. » Blis détourna son regard de la petite fille, pour poser ses yeux sur son frère. D'un an son ainé. « C'est bon Diego, il en a eu pour son compte là. Lâche-le. » Tu fais chier aussi. Il n'a rien demandé ce gamin. Il soupira puis rejoignit le trio. Diego s'était arrêté de se défouler sur le gamin, qui sitôt, sans demander son reste, avait pris ses jambes à son cou. Blis le regarda s'éloigner. La peur est une sensation fascinante qu'il n'avait jamais ressenti. Il suivit son frère. Peu intéressé par leur conversation, Diego sur le vélo et Lula à côté de lui, tenant le guidon.
Il les trouvait déplorable.


« Le mal existe, mais pas sans le bien, comme l'ombre existe, mais pas sans la lumière. »
Alfred de Musset



L'amour de Diego s'amplifie avec le temps, et celui de la jeune femme avec, mais sans doute à égalité envers les deux frères. Tout ce détériora lorsque le père des garçons décida de partir pour les États-Unis, brisant leur trio, ils étaient âgés alors de 17 ans.
Les États-Unis. Les quartier huppés, tout ce que faisait répugner Blis. Il détestait ce monde clinquant, trop tape à l'œil, toutes ces filles qui paradaient le nombril à l'air, avec leur air aguicheur. C'était d'une poésie affligeante. C'est tout à fait naturellement qu'il se tourna, lui comme son frère, vers les quartiers difficiles, faisant quelques transactions avec les latinos du coin. Malgré la richesse de son père, son importance politique dans le monde, et ses relations. Les frères Suàrez n'avaient l'esprit de famille qu'entre eux deux. Rien ne pourrait jamais les séparer, n'est-ce pas? Sauf peut-être ce Monstre, Léviathan que Blis aime à nommer Amour.
A 19 ans, Diego demande à Lula de le rejoindre à Mexico, pour enfin vivre librement leur idylle et cesser de constamment s'envoyer des lettres. Aussitôt disparu dans la nature, sans même en informer ni sa famille, et encore moins Blis. Ce dernier décide de partir à sa recherche, et il ne fit pas long feu avant de le retrouver, en compagnie de Lula, comme prévu, dans une chambre d'hôtel miteux, au cœur de Mexico. Entre deux bouteilles d'alcool, un flingue, et quelques grammes de drogues. Diego avait changé. Diego avait maigri. Diego avait des cernes. Diego s'était fait tatoué. Diego n'était plus Diego. Il avait perdu cette flamme au fond de son regard. Il avait perdu son sourire. Il avait perdu sa légendaire malice. Diego avait perdu son âme au profit de ses démons intérieurs. Au profit de son amour pour Lula. Au profit de sa propre destruction.Diego allait mourir.

« Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les coeurs se répondre. »
Alfred de Musset



« Dis-moi des choses en français Blis. » Couchée, ils se regardaient. Perdu l'un dans les yeux de l'autre. La beauté éphémère de l'instant le faisait sourire intérieurement. N'avait-il jamais rêvé de ce moment? Il dessina les traits de son visage du bout des doigts, avant de chuchoter en français, dans un accent prononcé : « Je vous trouve adorable. » Il laissa ses lèvres glisser sur son épaule nue, seule partie découverte de son corps. « Vous êtes d'une beauté agréable. » Il remonta jusqu'à sa joue. « Je te désire. » Et finit par capturer ses lèvres d'une extrême douceur. Ces quelques instants volés furent les premiers. Et les derniers. N'avait-il jamais autant désiré quelqu'un? N'avait-il jamais autant aimé quelqu'un? Partagé entre le cœur et la raison. Il ne pouvait que comprendre cette célèbre phrase : Le cœur a ses raisons que la raison ignore.

« Ne pouvant se corriger de sa folie, il tentait de lui donner l'apparence de la raison. »
Alfred de Musset



Pan, pan, pan, pan, pan, pan, pan. Un coup porté par une demoiselle en larme, six par un jeune homme d'une froideur exemplaire. Le flingue ne lui appartenait pas. Ni la drogue qu'on retrouvera dans ses poches. Il avait tout pris en main. La dernière chose qu'il pouvait faire au nom de son frère.
« Une histoire de came. Il paraît qu'il a violé la copine de son frère, avant de le tuer et de violer son cadavre. Pour de la drogue. Flippant je te dis. »

** Séance 1. 13 avril 2009. Patient : Blis Suàrez.

« Vous-voulez dire que ... c'est obligatoire? » Son regard vert fixa quelques instants la petite fenêtre, avant de le reporter sur le psychologue, un sourire aux bords des lèvres. « Oui. Nous sommes obligés de suivre les prisonniers. L'État veut se montrer charitable envers vous. Pour donner une meilleure image internationale des prisons mexicaines. » « Wahou. Quel plan. Et ça consiste en quoi au juste? Vous me faites un petit lavage de cerveau, et on est bon? » « Non. On discute, vous me dites ce que vous avez sur le coeur, et je fais mon rapport, histoire de voir comment vous évoluez. » « Ouais, je vois. »
« Alors. Où avez-vous passé votre enfance? » Blis se cala contre le siège, s'accoudant d'une main , soupirant. Cela ne mènerait absolument à rien. Son père avait déjà essayé. Et cela ne l'avait pas empêché d'attérir entre ces quatre murs. « Montevideo. Jusqu'à l'âge de 17 ans. Jusqu'à ce que ma mère se décide à rejoindre mes grands-parents, et mon père de changer d'air. » Et où il avait perdu tout ce qu'il avait. Il avait passé une enfance tranquille, cependant très stricte et posée sur des valeurs. Mais ça ne les empêchait pas, lui et son frère, d'enfreindre les règles.
« Bien.Et qu'avez-vous pensé de ce changement?»
« Peu de choses. Les changements ne me font pas peur, j'aime ça. Ça nous confronte à de nouvelles expériences. C'est excitant. Ceci dit, j'ai détesté la grosse pomme. Les gens étaient pressés, les gens ne savaient pas vivre. Ils ne semblaient qu'aimer superficiellement. Pauvres créatures. »
« Je vois. Et Montevideo? »
« Oh, c'est différent. Je connaissais tout de Montevideo. Et vous savez ce que j'aimais le plus dans cette ville? Ses lumières, une fois la nuit tombée. »

** Séance 2. 15 avril 2009. Patient : Blis Suàrez.

[...]
« Je ne sais pas. J'ai toujours été passionné par les grands philosophes. Saviez-vous qu'Aristote était pour l'esclavage? Que pour lui, cela est tout à fait naturel? Extraordinaire, n'est-ce pas? C'est ce que j'ai appris en France. Mon père m'y a envoyé en pension. J'aime la langue française. Celle des Lumières. »

**Séance 7. 16 juin 2009. Patient : Blis Suàrez

« Êtes-vous enfin décidé à me parler de lui? »
[...]
« Le complexe d'œdipe. J'ai toujours trouvé ce concept d'une profondeur... extra-ordinaire. Ce désir inconscient de l'enfant envers un parent. C'est peut-être ainsi que je voyais mon frère. Je ne sais pas. Il n'existe pas de théorie sur les relations fraternels, il me semble. Mais c'est tellement intéressant, non? Vous ne pensez pas? Je l'ai aimé, oui. Et je l'aime encore. D'un amour inconditionnel. Pourquoi? Je ne saurais vous dire. Comment? Non plus. Mais c'est ainsi. Je ne pourrais jamais combler de ma vie ce vide immense qui s'est creusé en mon cœur. Ce monstre des mers [Léviathan ici] qui m'a happé. Un abysse. Un gouffre gémissant de s'éffondrer. Et il est ici. »
« Ici? »
Un sourire inquiétant se dessina sur ses lèvres. « Oui, ici. Avec nous. En moi. »

**Séance 9. 20 juin 2009. Patient : Blis Suàrez

« Regrettez-vous votre geste? »
« Non. »

**Séance 3. 15 aout 2009. Patient : Ruben Morales

« Cet homme me fait, peur, je ne vous le cache pas. Il est si... différent. Dés le départ. Je l'ai vu grandir, si vous voyez ce que je veux dire. En six ans, beaucoup de choses se passent. Je ne sais pas ce qu'il a vécu dans la rue, mais il était clairement dit, dés le départ, que ce sera lui qui mènera sa propre danse, et personne d'autre. Vous voyez? Personne ne peut l'atteindre. Il semble immunisé. Prêt à contracter avec le diable. Mais défendre la veuve et l'orphelin en même temps. Un esprit contradictoire? Oh oui. Mais surtout, qui sait se déjouer des plans, qui sait prêter sans oreille où il faut, quant il faut. Qui comprend trop vite les choses. C'est dérangeant, et ça nous fait grincer des dents. Mais pour l'instant, il n'a rien fait. Quelques bagarres parce qu'il aime ça. Mais tant qu'on ne le fout pas dans la merde, il ne vient pas la chercher. Alors tout va bien.
Je me souviens une fois. Un mois après son arrivé. Forcément, un petit cul tout blanc, il donne envie. C'est Raul qui se laissa tenter en premier. On le pensait peut-être seul, donc faible. Cela ne l'a pas empêché de crever un œil à Raul. Et vous savez avec quoi? Un doigt. »

**Séance 13. 21 septembre 2009. Patient : Blis Suàrez

[...]
« Oh. Lui. Je ne sais pas si ça en vaut la peine. C'est un être insignifiant. Je lui suis totalement indifférent. »
« Mais vous savez que grâce à lui, vous allez peut-être... »
« C'est parce qu'il compte me baiser d'une façon différente. Simplement. »
« Que voulez-vous dire Blis? »
« Vous ne connaissez pas mon père. Vous ne pouvez pas comprendre. »
[...]


Dernière édition par Blis Suàrez le Jeu 9 Déc - 21:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie.   Sam 4 Déc - 12:14



    Oooooooooh, j'ADORE TA PRÉSENTATION mon Polochon !!!!



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MessageSujet: Re: Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie.   

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