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 j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !

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MessageSujet: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   Ven 19 Nov - 21:43


©Adastra
« ♪ Time, it needs time
To win back your love again.
I will be there, I will be there.

Fight, babe, I'll fight
To win back your love again.
I will be there, I will be there.



Try, baby try
To trust in my love again.
I will be there, I will be there. ♪.
»




Jezabel Owen ;; —
04 Juin ; Britanique ; 21 ans
; Bisexuelle (préférence pour les femmes) ;
feat. ANNE MARIE VAN DIJK
Spare the rod, Spoil the child



♦️ Le passé est un prologue… ♦️



I still loving you ... ;



Le rouge suintait sur les débris de lumière blanche, baignant la scène d’une légèreté feinte, libertine, qui déployait mes formes gourmandes à foison. En contrebas, les hommes vidaient leurs pintes l’œil alerte, tels une meute de loups affamés dans l’obscurité vulgaire. Je laissais glisser une main gantée de strass et de paillettes le long de mon corps svelte, à l’affût d’une métamorphose musicale, ivre de mon corps. Illuminée sous le feu des projecteurs, je souriais, fière de mon osmose, attrayante sous mon chapeau de plumes dorées. Elle était là, je le sentais, et le show n’en était que plus sensuel. Voilée par la pénombre, je distinguais sa silhouette élancée tel un guépard en quête d’une proie facile. J’aimais ses yeux sombres, son regard profond, son sourire d’artiste. J’aimais cette femme, et j’aimais tout autant lui donner du plaisir. Elle était là chaque soir à la même heure, et ces rendez vous quotidiens faisaient croître le désir lancinant, nourrissant en silence le feu qui m’animait. Nous nous passions de vaines paroles, de promesses inutiles, préférant à ces éclats d’âmes la simplicité d’un regard tendre. Je ne savais rien d’elle, sinon que nous étions faites pour l’amour. J’imaginais ses baisers, ses mains contre mon corps, la chaleur de son souffle sur ma nuque, et les courbes modelées qui gisaient sous sa robe.

La scène décrivit un mouvement circulaire et j’aperçu Jazz dans les coulisses, qui entamait son premier scotch – le premier d’une longue beuverie nocturne. J’ai toujours eu peur de l’alcool, comme si le fiel malsain pénétrait mon cœur pour liquéfier l’univers qui m’entourait. Ce drôle de monde qui me maintenait debout. Ce drôle de monde, si fragile, sans dessus dessous … Jazz était la métaphore vivante d’une vie en perdition, désoxygénée. Il tirait une sale gueule depuis qu’une salope du vestiaire lui avait vendu la mèche. D’ordinaire, on engage pas les vierges pour ce genre de boulot … Ca rapporte plus d’emmerdes que d’oseille. Ultime révérence au public, pas feutré, rideau sombre … Je fis profil bas, ce qui n’empêcha pas ce con de lâcher les dents serrées :

" Arrête un peu tes minauderies, tu aimes ça, qu’ils bandent sur tes seins ! "

Jazz Wayne, le patron du club, me reprochait souvent mon manque de professionnalisme, ces accès soudains de pudeur évincés par le plongeant de mon décolleté. Dans un sens, il avait raison, plus encore qu’il ne le croyait. Je ne dansais pas pour le fric, mais bel et bien pour cette sensation malsaine qui me berçait le corps et à laquelle j’étais accro jusqu’au bout des ongles. J’exhibais ma féminité naissante, mes formes onctueuses, encore fraîches, et j’aimais ce jeu macabre, cette impression de plénitude et de beauté feinte … J’avais envie qu’on me regarde, qu’on me jalouse, qu’on me désire … Je me sentais femme sous le regard de bêtes esclaves du serpent. J’étais l’ultime tentatrice. Sous les tentures rouge sang, je trouvais mon identité.

La loge somnolait d’un néon blafard. Je me rhabillais en silence, et j’essuyais le surplus de maquillage qui me grimait la face. Cette face immonde que je ne pouvais souffrir. En quelques instants, je redevenais la fille banale, celle qui n’attire point le regard, la petite femme aux cheveux gras. Immondice ! Abjecte réalité … Sans un regard en arrière, je fermai la porte à double tour, empochai mon fric d’un mouvement leste, et passai la porte de derrière, en direction du port.

" Où tu vas ? "

Je me retournai le souffle court, estomaquée par sa présence. C’était la première fois que j’entendais sa voix, une voix grave comme les chanteuses de blues. Vue de prés, mon inconnue dégageait une banalité somptueuse, sans lumière, effacée. J’étais conquise. Elle resta plantée là quelques secondes les bras ballants, mystifiée par la nuit. Je murmurai :

" Quelque part. Chez moi. "
" Ah. Tu étais très bien ce soir. "
" Merci. Heu … Je dois y aller. A demain. "


Une boule s’accrochait à mon estomac, m’empêchant d’hululer les mots que je rêvais de prononcer. J’avais imaginé la scène des millions de fois, tantôt dans un décor bleu nuit, tantôt sur le sommet d’une montagne, bercée par le chant de l’hiver. Mais ce soir, la réalité m’avait rattrapée et je pataugeais dans une boue gluante, sans pouvoir me dépêtrer de mon aphonie. Elle eut un sourire, simple, avant de disparaître dans le brouillard. Si j’avais su qu’il ne devait jamais y avoir de seconde chance … Les choses auraient elles été différentes ?



Si maman si ... ;



" Bella ; viens ma chérie … Tu te souviens de ce que maman t’as dis ? "
" Oui. "
" C’est l’heure. N’emporte que le strict nécessaire. Je t’attends dans la voiture. "


Elle sentait fort le musc. Je la regardai partir sans rien dire, assise le cul par terre dans la petite chambre au papier peint rose pâle. Lentement, je rassemblais mes jouets pour les ranger dans le coffre. Comme d’habitude. Sur mon lit, l’ours attendait son tour, sagement, son œil suspendu dans le vide par un fil bleu ciel. La vie ne tient qu’à un fil. Il faisait beau ce jour là, les orangers étaient en fleurs, et rien dans le ciel ne laissait présager le drame qui déterminerait ma vie à jamais.

Je me souviens avoir lâché ma poupée l’air hagard, le nez collé à la fenêtre. Je voulais voir l’exterieur. Je voulais voir ma maman. Elle parlait au téléphone. Le temps sembla suspendu quelques secondes, puis son regard croisa le mien, un regard doux, un regard de petite fille. Elle me dévisagea longtemps, avant de faire tourner le moteur pour disparaître derrière la cloison blanche. Je restais le nez collé contre la vitre durant prés d’une heure, puis je fis mon lit, et je descendis mettre le couvert. Il serait bientôt là, plus alcoolisé que jamais.

" Votre sentiment d’injustice est légitime. Votre mère vous a abandonnée. "
" Elle a simplement fait un choix, comme moi. Elle voulait le fuir. "
" Pas vous ? "
" Non. Je préférais supporter. C’est étrange dit comme ça. "


Elle m’a toujours manqué maman. C’est comme ça les mamans, ça manque. A l’époque je ne comprenais pas vraiment le bordel dans lequel nous vivions. C’était quasi normal, un truc d’adultes un peu couillons. Tous les adultes boivent de l’alcool. Et tous les enfants se prennent des tartes, alors quoi … J’aimais profondément mon père. Je ne portais pas encore de talons aiguilles, ni de tailleurs. J’avais pas l’âge pour les mésaventures.

Ce qu’il y a de beau avec les enfants, c’est que même quand ils n’y comprennent rien, ils comprennent toujours plus qu’il ne faut !

Il restait planté là, dans l’embrasure de la porte, un cigare au bec. Son regard était vitreux comme s’il pouvait à tout moment se mettre à pleurer des larmes d’alcool. C’était son regard le plus doux, et je crois bien ne l’avoir jamais autant aimé qu’en cet instant précis, crevé de solitude. Je sentais sa détresse au plus profond de mes tripes, son émotion brut, taillée grossièrement dans une pierre semi précieuse. J’encaissai les coups ce soir là, remplie de compassion.


Tomorrow ... ;



Il y a des jours où l’on se lève sans trop savoir pourquoi. On se dit que peut être avec un peu de cul, on s’en tire avec une journée banale, un pv tout au plus. On se lève parce que le réveil l’ordonne, parce qu’on a pas le choix : Dans la vie il faut toujours se lever, jusqu’au dernier round.

Elle était morte et alors ? Il fallait bien que ça arrive un jour, non ? Peut être pas. La salle était vide sans elle, terriblement vide. L’éclairage n’éclairait que des cons, des alcooliques anonymes, la queue tendue vers le ciel.

Un mois plus tard, il ne restait d’elle qu’un vague souvenir, un décor un peu glauque. Avec le temps, tout s’en va. C’est pas romantique mais on n’y peut rien. Alors on vit avec, pour un temps tout du moins. Jusqu’à la prochaine fois.

Si j’avais su qu’il n’ y aurait pas de seconde chance, est ce que les choses auraient été différentes mon amour ?
Si j’avais su qu’il n ‘ y aurait pas de seconde chance, est ce que les choses auraient été différentes maman ?



♦️ Tell Me Your Little Secret… ♦️



- Sa mère l’a abandonnée lorsqu’elle avait huit ans, pour échapper à l’emprise de son père – un homme brutal et violent – et vivre enfin sa vie loin de son passé nébuleux. Jezabel ne l’a jamais revue depuis.
- Elle est tombée amoureuse d’une femme un soir, un amour nocturne et platonique qui fut ponctuée de la mort de son amie. Les circonstances du décès n’ont jamais pu être éclairées. L’affaire fut suspendue.
- Jezabel est une femme sensible, qui manque de confiance en elle, malgré les apparences.
- Elle est encore vierge.
- Egocentrique, solitaire, cynique, rebelle, allumeuse, intelligente, intéréssée, sensible, empathe : des mots qui la caractérisent au plus haut point !
- Les Simsons : enfin un monde normal !!!!


♦️ Quel est le prix de ta vie ? ♦️


Ceci est un petit formulaire à remplir, en plus de ta présentation. Rien de bien méchant (quoique), rassures toi. Ce formulaire est spécialement dédié aux LeatherFace, puisqu’après tout, ils ont tout à fait le droit de savoir qu’elles sont tes limites, n’est ce pas ? Même s’ils se feront sans doute un plaisir de te les faire dépasser…

Es-tu prêt à te donner corps et âme à LeatherFace ? [ ] oui [X] non
Jusque où serais-tu prêt à aller dans tes missions? Tant que je ne prends pas une grenade dans le cul ...
Serais-tu prêt à tuer tes parents pour sortir du manoir? [X] oui [] non
Et ton chat? [X] oui [ ] non
Et ton chien? [X] oui [ ] non
Serais-tu prêt à empailler ta sœur pour sortir? [X] oui [ ] non
Situation : LeatherFace te propose, contre ta vie, d'égorger un chat et de le pendre dans le hall. Le ferais-tu? [X] oui [ ] non


♦️ Et toi ? ♦️



Pseudo et/ou Prénom : l o u
Âge : v i n g t . a n s
Nationalité : f r e n c h
Double-compte ? : [ ] Yop ! [X] No.
Depuis combien de temps faites vous du rp ? : s i x . a n s
Quelque chose à dire sur le forum ? : s u p e r b e
Es-tu plutôt ou ? :
ou ? :










Dernière édition par Jezabel O. Valentyne le Mar 23 Nov - 0:39, édité 34 fois
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MessageSujet: Re: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   Sam 20 Nov - 13:34

La tarée ~

Bienvenue officiellement donc, et bon courage pour ta fiche. Si tu as des questions n'hésite pas ~

(promis, j'attends noël pour faire couler ton sang.)
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MessageSujet: Re: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   Lun 22 Nov - 11:19

O_O Blis, quel cadeau charmant ... Vraiment ça me touche :cuti:
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MessageSujet: Re: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   Lun 22 Nov - 19:36

bienvenue ici quel avatar de la mort qui tue ♥️ bon courage pour ta fiche si t'as la moindre question hésites pas les mp c'est fait pour ça !
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MessageSujet: Re: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   Lun 22 Nov - 20:34

Miki à toi Ezra

Pourquoi est ce que ton nom me fait penser au chat de Gargamel lol ???? !!
Il y a des choses comme ça qu'on explique pas.

Sinan ma fiche mûrit tranquillou sous word. Je pense que je la posterai que ce week end parce que là avec le taff plein le dos ça risque d'être chaud. Bises !
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MessageSujet: Re: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   Lun 22 Nov - 21:06



La Zarbi numéro un !!
J'officialise ta bienvenue d'un bisou sur ta joue... ne me remercie pas c'est tout naturel. Soit...
Bienvenue et bon courage pour ta fiche, word est ton ami !



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MessageSujet: Re: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   Lun 22 Nov - 21:13

Hum ... Ok, je ne te remercie pas Twisted Evil Le devoir c'est le devoir ...
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MessageSujet: Re: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   Mar 23 Nov - 0:19

Petit up pour signifier à la team (rocket xdr) que ma fiche est finie. C'est pas du grand art, mais j'avais hâte d'être validée.

Je me tiens à votre disposition pour toute modification éventuelle !
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MessageSujet: Re: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   Jeu 25 Nov - 22:09

Bienvenue à toi, Jezabel. Nous avons le plaisir de t'accueillir dans ce manoir, et nous t'annonçons officiellement que tu viens de gagner ton passeport pour l'Enfer ! La chambre qui t'a été attribué se situe dans le couloir portant le nom de Demoiselle de la Mort, ta chambre sera la numéro 201. Nous espérons qu'avec tout ce que nous t'avons concocté, tu ne mourras pas trop vite ♥

Follement vôtre
LeatherFace
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MessageSujet: Re: j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !   

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j e z a b e l ; tell me the beautiful nightmare of your love, succub's child !

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