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 Sylas - You don't have to sell your body to the night.

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MessageSujet: Sylas - You don't have to sell your body to the night.   Mer 17 Nov - 16:58


©Nylon


«
Voici donc la mélodie, vénéneuse et bouffonne,
de la chair exhibée, offerte, captée.!

L'indécence des corps tordus, défaits,
cambrés, remodelés, traversés. L'illumination
de la fièvre, de la débauche, du débordement.
»





Sylas Roxanne Adamovitch ;; —
28 Mars 1988 ; Russo-irlandaise ; Vingt-deux ans.
; Hétérosexuelle ;
feat. VALENTINA ZELYAEVA
To Let The Cat Out The Bag




♦️ Quel est le prix de ta vie ? ♦️



Es-tu prêt à te donner corps et âme à LeatherFace ? [ x] oui [ ] non
Jusque où serais-tu prêt à aller dans tes missions? C'est à voir.
Serais-tu prêt à tuer tes parents pour sortir du manoir? [ ] oui [ x] non
Et ton chat? [ ] oui [ x] non
Et ton chien? [ x] oui [ ] non [ x] j'ai pas de chien
Serais-tu prêt à empailler ta sœur pour sortir? [ ] oui [ x] non
Situation : LeatherFace te propose, contre ta vie, d'égorger un chat et de le pendre dans le hall. Le ferais-tu? [ x] oui [ ] non


♦️ Et toi ? ♦️



Pseudo et/ou Prénom : Hélène je m'appelle Hélène ♫ LN/westerly/leawly ou que sais-je encore.
Âge : Dix Sept ans. Je suis encore pure et innocente ♥️
Nationalité : Française.
Double-compte ? : [ ] Yop ! [x ] Nope.
Depuis combien de temps faites vous du rp ? : Un certain temps. Je sais je suis une grosse quiche même si j'ai commencé à genre... douze ans. Enfin bref. uh.
Quelque chose à dire sur le forum ? : ça manque de smileys pervers *.* Mais sinon ♥️
Es-tu plutôt ou ? : :anh:
ou ? : ♥️

(a)




Dernière édition par Sylas R. Adamovitch le Dim 12 Déc - 3:39, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Sylas - You don't have to sell your body to the night.   Mer 17 Nov - 22:58

+1 j'aitroplaflemme

Le passé est un prologue…



Amateurs d'hémoglobine, de meurtres, et de personnages obscures et torturés passez votre chemin, ce qui suit ressemble limite à Barbie au bal des douze princesses ♥

■ ■ ■

Un pied avant l'autre, Sylas se laissait glisser dans l'herbe sauvage sur le bord de la route. Son short en jean un peu trop court lui collait à la peau à cause de la température infernale qui régnait en cette nuit d'été. Elle avait longtemps hésité à attacher ses cheveux ou au moins les relever mais au lieu de ça elle avait décidé de retirer son haut et de laisser sa chevelure blonde tomber en cascade dans son dos, dansant presque face à l'aube qui commençait à pointer le bout de son nez. « Isaaaaac » Un large sourire étendu sur ses lèvres, elle ne se retourna cependant pas attendant que l'intéressé la rattrape. Elle n'allait pas non plus le supplier de venir et puis quoi encore, elle l'appelait, il venait, c'était l'ordre naturel des choses. Ils ne se connaissaient qu'à peine et pourtant il avait bien comprit que la demoiselle était capricieuse. Ce qu'elle veut, elle l'a, c'est aussi simple que ça. Son regard le laissa perdre sur l'horizon tandis que le ciel prenait diverses teintes. C'est beau un levé de soleil en été, même en Irlande. Foutu pays de merde. Il laissa glisser ses mains le long de ses hanches histoire de la prendre par surprise tout en s'autorisant une caresse. « suis-moi » Où elle allait exactement, honnêtement, sur le moment elle n'en avait aucune idée. L'attrapant par la main elle le conduisit au beau milieu d'une plaine avant de s'étendre sur l'herbe. C'est beau d'avoir dix-sept ans et de se croire libre. Il se glissa à côté d'elle, laissa une ses mains effleurer son bras. Il aurait aimé qu'elle vienne se blottir tout contre lui mais ce n'était pas son genre ô que non. Elle avait planté son meilleur amis et sa frangine la veille pour passer la nuit avec ce pourtant parfait inconnu, sans se douter que d'ici quelques heures elle serait déjà lassée et serait passé à autre chose. Le temps passa sans qu'elle ne puisse réellement distinguer combien de temps elle avait bien pu passer allongée là. Mais elle se sentait bien oui jusqu'à ce que l'autre dont elle avait presque oublié la présence avant qu'il n'ouvre la bouche. « Ton fiancé s'en fout que tu sois là avec moi? » Quelle question idiote. Elle fronça les sourcils à l'évocation de Vlad. Oui elle avait dix-sept ans et était fiancée. Tout simplement car elle avait accepté à quinze ans sans vraiment prendre la peine de réfléchir. Un coup de tête, c'était pour rire bien évidemment rien de très sérieux, mais il ne l'avait pas pris comme ça et il lui avait été impossible de faire chemin arrière. Elle hésita cependant à répondre, mais se glissant près de lui et se penchant pour l'embrasser elle décida de tout simplement lui mentir. « Oui » Ou pas. S'il l'apprenait il serait à la limite de l'arrêt cardiaque. « De toute façon il est avec sa pute il pense que je ne le sais pas» Faux, encore. Mais il faut bien se donner bonne conscience hein. « D'ailleurs .... tes mères elles en disent quoi de ce mariage? » lui avait-elle réellement parler de ses parent? Non, elle s'en souviendrait, même après les quelques bouteilles qu'ils avaient descendues dans la grange de son pote le texan perdu dans ce trou qu'est l'Irlande. « Qu'est ce que ça peut bien te foutre? » ... Trop gentille, elle n'avait jamais réellement été du genre à envoyer chier les gens, même lorsqu'ils posaient des questions ne les regardant absolument pas. « Et ta sœur? » Elle se stoppa net. Terrain glissant, les rumeurs étaient trop nombreuses et malsaines à ce propos que Sylas avait bien du mal a aborder ce sujet avec quiconque, surtout pas avec un petit con qui essaye de jouer au plus malin avec ses questions. « Quoi ma sœur? » Son ton était devenu beaucoup plus dur, pour avoir subi ça depuis l'école maternelle elle savait exactement comment réagir face à ce genre de remarque, ou du moins elle en avait pris l'habitude. Un petit sourire se dessina sur les lèvres du fameux Isaac. « Ben tu sais quoi, votre relation là, pas très très sainte. Tout le monde en parle, Y parait que t'es une sacrée lesbienne, enfin c'est pas de ta faute vu comment t'as été éduquée, c'est vrai que d'avoir des lesbiennes comme mères c'est pas top, tu m'étonnes après que les enfants suivent le même chemin, dans le genre contre nature, t'es à la fois lesbienne et amoureuse de ta sœur, c'est hard. Y'a quelques année t'aurais limite été brûlée par l'église pour ça. » C'est beau l'ouverture d'esprit au XXIeme siècle hein. C'est fou ce que les mentalités sont élevées, ça ferait presque peur. Y'avait de quoi être dégoutée d'avoir baiser avec un mec pareil hein, mais la force de l'habitude la laissa stoïque. Non elle n'allait pas fondre en l'arme l'insulter de tout les noms possibles et imaginables car c'est qu'un petit salop homophobe et que NON BORDEL elle n'est pas amoureuse de sa sœur, et que que fuck quoi, depuis qu'elle avait six ans elle répétait la même chose. Elle se contenta d'approcher ses lèvres des siennes, de les capturer le temps d'un instants et de murmurer, a quelques centimètres de son oreille « Et ça te fais quoi de te dire que j'ai léché la chatte de ma sœur avant de t'embrasser hein Isaac? ♥ » et maintenant casse toi putain d'homophobe.

■ ■ ■

Il y a ces moments qui marquent tout une vie, parfois pourtant futiles, sans aucune importance flagrante. Des petits moments du quotidien qu'on retient plus que d'autres, parfois des années et des années après alors qu'il nous est impossible de se souvenir de ce qu'il s'est passé avec exactitude la semaine dernière. Et puis il y en a d'autres. Ceux dont il est évident qu'il resterons gravés à jamais dans notre petite cervelle. Comme la mort d'un proche, la naissance d'un enfant, ou même encore le plus beau jour de sa vie. Selon, bien sûr, ce que l'on en dit depuis des siècles. Ce moment soit-disant magique, avec fleurs à gogo à en devenir écœurant, arc-en-ciel de robes étouffantes, jeunes filles en pleures parce que c'est tout simplement magnifiques, qu'elles arrivent à croire que l'une d'entre elle a enfin la bague au doigt, mon dieu ce que c'est touchant, vite un autre paquet de mouchoir. Tss, que de niaiseries pour que dalle. Dépenser une fortune pour quelques heures et pour quoi? De la bouffe qui reste sur les bras des semaines parce qu'il y en aura trop, une robe qui sera mise qu'une fois dans sa vie que l'on trouvera d'ailleurs moches et démodée deux ans après, des fleurs qui vont bien vite faire la gueule a moins d'en prendre en plastique mais c'est pas très chic. Et des souvenirs. Flous. Ainsi que la promesse de n'appartenir qu'à l'autre jusqu'à ce que la mort les sépares. Offrir sa liberté à un autre être que soi-même. Votre corps n'est plus votre mais sien, vos actions devrons être examinées, jaugées, soupesées afin que tout convienne à votre tendre moitié. Aucune erreur ne sera tolérée. Pas de coup d'un soir, pas même de regard qui pourrait soi-disant en dire trop a moins de vouloir une jolie petite scène de ménage au milieu d'un restau, ou encore autour d'un cadi lors de vos courses de la semaine. C'est chiant d'être marié hein, on sait d'avance comment ça va finir. Un amour idyllique au départ, puis deux gosses, trois gosses, monsieur va voir ailleurs parce que madame n'est plus aussi désirable, elle a prit dans les fesses, est agrémentée de jolies poignets d'amour (quel charmant petit nom pour un tas graisse) ... lui a prit du ventre également, n'est plus aussi charmant que par le passé, autant physiquement que dans son comportement de sale connard hypocrite, il ne bandera plus, mais de toute façon ça ne servira a rien car d'ici quelques années leur vie sexuelle sera à la limite de l'inexistence. C'est a peine si l'un et l'autre se souviennent du corps de son conjoint. Joli tableau n'est-ce pas? « Le mariage, c'est un peu comme la fin d'une vie tu ne trouves pas? » Question stupide, elle en avait parfaitement conscience. Mal formulée qui plus est. Doucement, Sylas ouvrit les yeux pour regarder son sale reflet dans la glace. D'ici quelques heures elle serait comme morte donc. Sa liberté tout du moins, elle l'aura perdue. Elle l'aura donné à un autre. Le début d'une autre existence qui ne l'enchantait pas le moins du monde. Hésitante, elle n'osa pourtant pas plonger son regard dans celui de sa sœur qui se trouvait a quelque centimètres d'elle. « Ferme les yeux et arrête d'y réfléchir. » D'un geste tendre, elle fit glisser les cheveux de sa petite sœur entre ses doigts tandis que de son autre main elle continuait a lui peigner sa chevelure toujours avec la même douceur dont elle était habituée a user avec sa frangine. Après tout elle l'avait mis en garde tant de fois, lui avait construit une jolie petite tour pour la protéger d'un probable fiancé et de son cheval blanc qui viendrait s'interposer entre elles deux, mais à présent Sylas avait accepté, elle devait aller au bout des choses et assumer son acte, et cela encore Yeva lui avait dit. Cette scène avait le don de faire remonter trop de souvenir en surface. Ceux d'une enfance plus ou moins heureuse, toujours en compagnie de sa sœur. Entre leurs interminables après-midis à jouer à tout et n'importe quoi, à se brosser les cheveux, se maquiller, faire un tas de conneries monumentales, leurs sourires complices, les nuits passées dans le lit de l'une et de l'autre jusqu'à enfin décider leurs mères de les laisser dormir dans le même lit chaque nuit et de, d'ailleurs, ne leur acheter d'un seul lit pour ne jamais les séparer. D'une tendresse affligeante. Trop d'amour dans cette famille. Écœurant. Même les yeux fermés, parfaitement concentrée sur ses pensées Sylas avait cette désagréable impression de n'être qu'une parfaite conne. Niaise qui plus est. Car, depuis toujours, la jeune femme avait cette sensation d'avoir toujours été trop heureuse pour ce monde de merde, comme déconnectée. C'est vrai après tout ce sont les emmerdes qui nous forge un caractère, les joies mais surtout les peines, les caps a passer, les barrières, toutes ces conneries. Elle.. elle n'avait jamais rien subi, oh que non, elle avait vécue dans sa propre petite bulle, protégée par son ainée avec cette désagréable impression d'être trop lisse. Sans réel caractère. Mais la vie l'avait faite comme ça, simple. Trop peut-être,mais elle ne pouvait rien y faire. Loin d 'elle l'envie de jouer à la pseudo rebelle qui se drogue juste pour se donner un genre, avoir sa sensation d'exister. S'habiller comme une pute a la dernière mode, la robe toujours plus courte pour faire bander le voisin, enchainer les conquêtes pour le goût du jeu. Le plaisir de la chaire. Non pas qu'elle se conforte dans son rôle de petite ingénue ( qui ne l'est pas tant que ça en réalité... quoique) mais simplement parce que le comportement des autres la dégoute. Comme tout. Dans le fond, c'est si chiant d'être heureux. « Voilà qui devrait faire l'affaire. Lève toi » Silencieuse elle s'exécuta. Son regard n'osait pas atteindre la glace non, elle n'avait pas envie de voir à quoi elle ressemblait en cette instant présent alors que bien d'autre avant elle avait trépigner d'impatiente histoire de voir leur coiffure qui se ressemble pourtant toute. L'étape suivante était bien évidement la robe. Cette foutue robe que son tendre fiancé avait choisi pour elle, les yeux brillants à l'idée de voir sa fiancée dedans. Car oui elle était belle, et lui fou amoureux. Trop lisse lui aussi, mais elle avait craqué pour son accent russe et son physique à tomber. Ce qu'il y avait derrière, elle s'en foutait presque, lorsqu'il l'avait demandé en mariage quelques mois après leur rencontre la réponse était venue spontanément sans prendre la peine de réfléchir. Ça serait donc un oui. Il était comblé, elle n'avait pas encore réalisé.
En douceur, elle laissa glisser ses vêtements jusqu'à se retrouver quasiment nue face à sa sœur. « Approche. » D'un pas trainant elle s'exécuta une fois encore. Mon dieu ce qu'elle n'avait pas envie de mettre cette robe. C'était un regard limite angoissé qu'elle lança à Yeva, comme un appel au secours. « On dirait presque que tu t'apprêtes a aller à un enterrement, fais pas cette tête » Un sourire s'esquissa sur son visage tandis qu'elle l'aida en enfiler sa robe. Avant de la pousser quasiment face à un miroir. Avec une moue boudeuse Sylas se résigna a lancer un vague regard à son reflet. « J'ai l'impression d'être une poupée j'ai horreur de ça. » Il eut un petit silence avant que sa sœur lève les yeux au ciel. «Oui mais c'est ton mariage, et tu es magnifique. Alors tu vas me faire le plaisir de ranger ton regard mi-blasé, mi-killeuse qui semble dire que tout te fais chier aujourd'hui alors que c'est censé être le plus beau jour de ta vie. » Effleurant sa joue du bout de ses doigts Yeva lui fit un sourire avant de poser ses lèvre sur les siennes. Un baiser doux dont elles avaient l'habitude depuis gamine. Une habitude comme une autre, au même titre que d'autres s'enlaceraient. Amusée elle continua. «D'autant plus que Vlad n'est pas si terrible que ça, tu vas continuer de vivre tel une petite princesse dans son monde de petits poneys et de bisounours où tout le monde est beau et gentil. Rooh aller Sylas tu te tapes un canon loin d'être pauvre, tu es parfaitement heureuse et as tout pour l'être alors cesse de jouer à la gamine capricieuse. » Pour une fois elle avait tord. Ce n'était pas vraiment un caprice dans le fond, la jolie blonde ne l'aimait juste pas. Elle aurait préféré continuer a vivre dans son monde auprès de sa sœur, le reste elle n'en avait juste rien a foutre. On lui avait confier un tas de babioles pour lui porter chance, vous savez quelque chose de neuf, de vieux, de bleu et de prêté. Stupide là encore. Ce n'était pas ça dont elle avait besoin, pas d'un joli fiancé à son bras, et de l'agent dans les poches non, elle voulait juste vivre, rien de plus. hahaha a croire que mademoiselle sous ses airs de petite blasée a une âme d'aventurière des bacs à sable.

■ ■ ■

C'est mal connaitre les femmes de penser que celles-ci ont réellement la capacité d'être fidèle. Mais c'est le propre de l'Homme d'en vouloir toujours plus. Petite poupée à grandit, fini les regards candides et la petite moue qu'elle adoptait pour la conforter dans son image de petite putain pucelle. Mademoiselle collectionne les amants, ça prend moins de place qu'un mari trop amouraché pour s'en rendre compte, mais hélas aucun ne la satisfait vraiment. La vie, comme elle l'avait prédit avait bien vite fini par la lasser, toujours la même, a devoir afficher un joli petit sourire sur la gueule, se faire passer pour la parfaite petite fiancée puis la charmante épouse comblée. Au début y'avait de l'action, du sexe et des sentiments, puis du sexe, encore et toujours et à la fin ses sentiment à lui. Oh elle aurait pu le quitter Vlad, oui, elle y songeait chaque soir lorsqu'elle rentrait un peu trop tard, quelle le regardait paisiblement endormir, comme un enfant. Mais elle n'en avait pas le cœur, alors elle se contentait de se glisser à ses côtés, dessiner ses contours du bout des doigts et un léger sourire au lèvres s'endormir en se disant qu'elle avait pourtant un bien bel homme a ses côtés et qu'elle ferait mieux de s'en contenter.


Tell Me Your Little Secret…



Dans le fond, qu'est ce qui est réellement considéré comme secret? Ici, je veux dire. Où en est l'utilité après tout? Que pouvons nous à cacher de si important à de parfaits inconnus? Rien. Après tout ils ne connaissent rien de nos vies, de nous, notre petite personnes, de nos sales habitudes, honteuses ou non, de ce que nous avons bien du faire, les faits marquants, ou bien même stupides, de nos hontes, nos, peurs, nos préférences, de nos actions ...regrettables? ( ou non, d'ailleurs) Sommes nous entièrement secret alors, ou bien, son contraire? Car lorsque tout est caché, pouvons nous encore parler de secret? Après tout rien n'est caché, puisque tout l'est. Il est normal que ces personnes que nous ne connaissons ni d'Ève ni d'Adam n'ont pas la moindre idée de ce qu'il s'est passé précédemment dans nos vies.
Orientons nous donc, du côté de ce qui veut être caché plutôt que ce qui l'est, puisque, de ce côté là, plusieurs jours ne serons pas assez pour en faire le récit. Autant creuser bien en profondeur dans ce cas car, honnêtement que dire sur Sylas Adamovitch? Il y a bien ces choses qui sont loin d'être un secret pour tout le monde, hors de ce lieu, à l'extérieur, dans la vie... réelle. Mais qui se devrons de l'être ici. En réalité son contexte familiale est pour elle quelque chose de complètement personnel, privé, secret, que personne ne doit connaitre. Ni ici, ni ailleurs, bien que dans le second choix c'est bien trop tard. Éduquée par deux mères elle aurait dû être des plus tolérante de ce côté là, et pourtant non. A croire que la jolie blonde est lesbienophobe. Non pas homophobe, pour elle, que deux hommes s'aiment aucun soucis, mais deux femmes, non. Parce qu'elle en a souffert. Non pas a cause de ses mères avec qui elle n'a que peu de problèmes, mais de sa sœur. Sa chère et tendre sœur. Trop peut-être. Vu qu'extérieur, on pourrait croire que dans cette petite famille composée de quatre femmes, deux couples s'y trouve. Inceste? Pas vraiment. Peut-être en apparence, deux sœurs bien trop proches pour ne pas attirer regards et rumeurs sur leur relation. Disons inopportuns. Sales. Bien trop pour la relation qui les lie en réalité. Certes elles n'ont aucune pudeur entre elles, aucun secret, Une relation aussi proche que deux personnes peuvent l'avoir; trop fusionnelle. Oui il y a de l'amour, mais plus fort que celui qui unis deux amants. Un amour tout autre, purement fraternel, au plus au point qu'il est possible de l'imaginer. Sans dépasser les limites imposées par l'étique. (ou presque) Sauf que c'est quelque chose qu'une populace trop fermée d'esprit ne peu pas comprendre. Aucun inceste donc. Mais ô combien elle a pu souffrir de l'avis des autres. Après tout cela ne les regardent pas.Ils ont beau avoir tord, Sylas en reste, encore à l'heure actuelle, honteuse. Pour l'image fausse qu'on lui attribut, et qu'elle craint avoir à porter ici aussi. Sa sœur restera sujet tabou donc. Pour elle, elle serait prête à remuée ciel et terre, commettre les pires atrocités. Son point faible par excellence.
Mis à part ça, elle est mariée. Rien de vraiment secret, mais chose qu'elle compte bien garder pour elle ici. Sa bague? Attachée à une chaine qu'elle porte autour du cou. La jolie blonde pourrait se faire passer pour veuve, célibataire, ex-fiancée qui n'a jamais pourtant atteint l'autel. Peu importe. Les gens n'ont rien a savoir de sa vie privée, ce sera comme un nouveau commencement. Il faut oublier ses goûts, ses peurs, ses hontes, ses souvenirs, sa famille, son passé. C'est aussi simple que ça.





Dernière édition par Sylas R. Adamovitch le Dim 12 Déc - 23:38, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: Sylas - You don't have to sell your body to the night.   Lun 22 Nov - 20:22


La première fille du forum !!!
Rien que pour cet acte courageux qu'est d'incarner le sexe faible je compte t'ériger un temple, mais pas tout de suite...
Sur ce, officiellement bienvenue parmi nous. J'espère que tu t'y plairas et tout le patati patata d'admin !



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MessageSujet: Re: Sylas - You don't have to sell your body to the night.   Mer 8 Déc - 19:48


    Première fille oui, érige moi donc un temple, homme, c'est bien tu es sur la bonne voie :cuti:
    et merci pour ton bienvenue (même si je te remercie 50 ans plus tard hein, mais bon, j'étais plus passé par là)
    J'ai enfin commencé ma fiche cela dit Arrow

    Mais j'ai paaaas le teeemps >.<
    bref, sur ce,
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MessageSujet: Re: Sylas - You don't have to sell your body to the night.   Jeu 9 Déc - 21:15

Dimanche, ménage du printemps avant l'heure.
Vous avez trois jours pour vous manifester, auquel cas, votre fiche sera mise à la poubelle, et votre compte supprimé.

Follement vôtre, Leatherface et ses pantins.
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MessageSujet: Re: Sylas - You don't have to sell your body to the night.   Ven 10 Déc - 18:28

Bonne chance pour ta fiche

________ ♠ _________


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MessageSujet: Re: Sylas - You don't have to sell your body to the night.   Ven 10 Déc - 20:10



    Merci <3

    Voilà, terminééée (enfin presque mais on va faire comme si) désolée pour cette merde bâclée hein v_v
    J'ai mal à la tête a cause de l'autre design là (a) (non je ne me cherche pas d'excuses, pour changer)

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MessageSujet: Re: Sylas - You don't have to sell your body to the night.   Dim 12 Déc - 14:59



    Bienvenue à toi, Sylas. Nous avons le plaisir de t'accueillir dans ce manoir, et nous t'annonçons officiellement que tu viens de gagner ton passeport pour l'Enfer ! La chambre qui t'a été attribué se situe dans le couloir portant le nom de Demoiselle de le Mort, ta chambre sera la numéro 202. Nous espérons qu'avec tout ce que nous t'avons concocté, tu ne mourras pas trop vite ♥

    Follement vôtre
    LeatherFace


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